Réhabilitation et préservation environnementale

05 janvier 2022

La question écologique est au centre des préoccupations du XXIème siècle. Beaucoup s’interrogent sur l’impact environnemental des constructions ou des réhabilitations. La manière dont nous façonnons nos logements a un effet non négligeable sur notre environnement.

Regardons ensemble l’impact de la réhabilitation sur l’environnement.

Sauvegarder le patrimoine…

Réhabiliter un bien permet de conserver le charme de l’ancien. Le patrimoine fait partie intégrant de notre histoire, il est important de le conserver dans les règles de l’art en le mettant aux normes actuelles. Nos demeures sont le théâtre des plus belles histoires : plus que de belles pierres, nous parlons ici de transmission entre générations, d’héritages séculaires, mais surtout d’histoire humaine.

Toutes les équipes Histoire & Patrimoine élaborent des projets de qualité afin de continuer à écrire l’histoire de biens emblématiques tout en participant au développement durable.

 

… tout en diminuant l’impact environnemental

 

Réhabiliter un bien va au-delà de la conservation d’un patrimoine, c’est s’inscrire dans une démarche moins polluante.

Nous avons missionné Ecome, entreprise experte dans le développement énergétique et environnemental, pour mener une étude précise sur les émissions de gaz à effets de serre des chantiers du bâtiment. Après quelques mois d’étude, Ecome a présenté un bilan d’Émissions de Gaz à Effet de Serre (EGES) comparant trois réhabilitations signées Histoire & Patrimoine à des projets de construction neuves d’usage et d’occupation similaires*.

Pour cela, Ecome a basé son étude sur trois dimensions : les impacts du chantier en phase construction, les impacts des consommations d’énergie et d’eau en exploitation et les impacts des produits de construction et équipements du projet. Ils se sont également appuyés sur un calcul basé selon le référentiel E+C- : Bilan EGES PCE = Quantité matériau x Donnée environnementale x Facteur de renouvellement.

Grâce à cette étude, nous observons que l’impact carbone lié aux produits de construction et équipements est beaucoup moins important lors d’une réhabilitation que sur un programme neuf. Cela s’explique par le fait que l’enveloppe structurelle est conservée sur la majorité des opérations de réhabilitation. Ainsi, la superstructure et les façades ont un impact carbone inférieur à celui correspondant à des travaux neufs.  

La conclusion de cette étude est sans appel. L’impact carbone des opérations de rénovation d’Histoire & Patrimoine est en moyenne inférieur de 40% à un projet neuf de logements collectifs d’usage et d’occupation similaire. Il est donc plus avantageux de faire réhabiliter un bien que d’en construire un neuf.

 

Allier les enjeux de réduction des gaz à effet de serre aux besoins en logements, est une mission chère aux équipes d’Histoire & Patrimoine.

 

 

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* Des données d’impact carbone normalisées pour les travaux de déconstruction dans le cadre de rénovation ou de reconstruction à neuf n’ayant pas encore été publiées de manière définitive par l’ADEME et l’administration Énergie Carbone, nous étudions ici uniquement la mise en place d’éléments de construction à neuf pour la rénovation. Nous pourrons donc comparer le bénéfice de la rénovation dans le bilan carbone d’un projet, avec un projet d’usage et d’occupation similaire en construction neuve.

Les bilans d’émissions GES (EGES) des projets présentés dans ce rapport portent uniquement sur le contributeur Produits de Construction et Équipements (PCE).